Panama

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solo     couple      ZA1 euro = 1.2 balboa PAB, USD

Situé en Amérique centrale, le Panama est frontalier avec le Costa Rica et la Colombie, il est ouvert sur les océans Atlantique et Pacifique. Sa faune et sa flore fascinent aujourd’hui les écotouristes du monde entier avec son climat tropical qui est des plus agréables. Les voyageurs s’émerveilleront des paysages, de la culture, de son passé colonial et de ses plages à perte de vue. La ville de Panama mérite une visite surtout pour son centre historique le Casco Viejo où l’on retrouve des bâtiments datant de l’époque coloniale. L’histoire du canal, phénomène naturel et miracle d’ingénierie, est liée à la création et au développement de la république de Panama. Les traditions hispaniques et la culture panaméenne se perpétuent dans la péninsule d’Azuero. Bien cachées, les îles San Blas ou de las Perlas constituent une halte obligatoire. A découvrir rapidement !

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Climat
Il est préférable de se rendre au Panama durant la saison sèche, de décembre à avril. Les T° sont chaudes mais supportables. Les averses sont quotidiennes en saison sèche sur la côte caraîbe, et abondantes pendant la saison des pluies qui s’étend de mai à décembre.climat

Littérature
Ilona vient la pluie, Alvaro Mutis
Le tailleur de Panama, John Le Carre
La fille de Panama, Jean Michel Thibaux

Things to do
Panama city, le Casco Viejo et les environs
Visite du Canal, le matin c’est mieux.
Longer à pied la Calzada de Amador
Colon
Escobal
Torio
Isla Taboga
Punta burrica
Costa Arriba (Chirigui Arriba) et Portobello cote caraibe
Lago Bayano
Boquete
Punta Chame
El Valle
Péninsule d’Azuero
Parc nationnal Cerro Hoya a Los Santos, après Tonosi
Farallon
La région de Chitré, Las Tablas, Playa Arenal
Pedasi, Playa Venao, Cambutal
Ile de Coiba
Archipel Las Perlas
Iles San Blas au départ de Puerto Obaldia ou La Miel

Message personnel.
Mon premier voyage au Panama date d’octobre 1990 lorsque j’avais traversé l’Amérique Centrale en avionette, en bus et à pied au départ du Mexique. Nous étions à Golfito au Costa Rica, avec mon ami Jérome. Presque sans un sou et presque à la fin de notre voyage nous devions aller à Panama City. On a donc pris un bus de Golfito jusqu’à Rio Claro puis un autre sur la Panaméricaine jusqu’à Paso Canoas, la ville frontière avec le Panama. Le bus a déchargé ses passagers, les costariciens sont aller en ville et nous on a marché jusqu’au poste frontière. Mais là, problème. Les douaniers ont d’abord hésité à nous laissé sortir à pied du Costa Rica car à cette époque un No Man’s Land de 4 kms séparaient les 2 pays (ça n’existe plus de nos jours), il a donc fallu parcourir ces 4 kms dans la chaleur et la poussière des camions le long de la piste qui n’était pas goudronnée. Cela nous a pris 3 heures pour arriver au bout et apercevoir enfin la douane panaméenne, sorte de gros péage à camions avec 4 guérites et des militaires partout. Noriéga tenait bien son pays. Surpris de voir de jeunes gringos arrivés à pied par cette route, ce sont 5 P.M fusils à la main qui nous sont tombés dessus. Après explication, la règle était simple, il fallait un passeport, un visa et 300USD chacun pour entrer au Panama. Nous avions fait le Visa à San José mais nous avions à peine 100USD chacun dans nos poches. Impossible de passer. Nous sommes restés assis devant une des guérites pendant un long moment à regarder les camions passer. Et puis je suis aller voir un des douaniers, j’ai tellement pleurniché et supplié qu’il a fini par nous attrapé tous les 2 par nos tee shirts, il a pris nos sacs et il nous a littéralement jeté dans un bus en demandant au chauffeur de nous larguer à Panama City, loin de lui. Le lendemain matin nous étions sur l’Avenida Balboa. 

Aujourd’hui le Panama est la destination touristique qui monte en Amérique Centrale et les voyageurs internationaux sont de plus en plus nombreux à visiter ce pays. La capitale Panama City à beaucoup à offrir, et pas seulement le célèbre Canal mais aussi un quartier longtemps resté à l’abandon, le centre historique appelé Casco Viejo. Il est désormais en pleine restauration et incontournable avec ses nombreux batiments coloniaux. Le reste de la ville est également intéressant selon certains quartiers. Ne manquez pas la dégustation des Ceviche à 1.50USD  au Mercado de Mariscos, Avenida Balboa à l’entrée du Casco Viejo.
Colon est également typiquement panaméenne, à la fois ville ghetto et ville historique, ici en me promenant dans la ville j’ai ressenti la véritable atmosphère du Panama d’hier et d’aujourd’hui.
Dans la liste «Things to do» il y a de nombreux endroits assez difficiles d’accès mais qui ont l’avantage de ne pas attirer les voyageurs : Escobal, Torio, Farallon, Pedasi, Cambutal, Playa Venao et le Parc Cerro Hoya sont les trésors du Panama, ainsi que toute la région de Chitré, berceau de la culture des cow boys panaméens. En revanche Bocas del Toro, ou j’ai atterri par hasard à la fin de mon premier voyage en 90, qui était un village de pêcheurs et un écrin de sable blanc aux eaux turquoises, est aujourd’hui un « refuge » de jeunes backpackers fètards, sales et bruyants réunis pour un semblant de  plongée sous marine sur le squelette d’un récif autrefois magnifique. Voilà qui est dit ! Les îles en face sont plus sauvages, plus calmes, plus belles, mais plus chères pour se loger.

Bien sûr, vous ne pouvez quitter le Panama sans une «croisière» de 4 jours aux îles San Blas. C’est possible au départ de Panama City pour 400USD, tout est organisé par les nombreuses agences dont celle du Luna’s Castle Hôtel, mais personnellement je vous conseille de prendre un vol pour Puerto Obaldia à 110USD sur Air Panama, et de contacter à P-O ou à La Miel Miguel qui organise une mini croisière hors des sentiers battus des agences habituelles sur son bateau de 6 places. Vous verrez ainsi d’autres îles et d’autre familles indiennes que celles déjà visitées mille fois.
Puerto Obaldia est également la porte de sortie maritime du Panama vers Capurgana en Colombie, à une heure de bateau. Voir Colombie.
Les plus aventuriers d’entre vous prendront le temps de découvrir la jungle du Darien, dernière frontière naturelle avant le sud du continent, et l’une des régions les moins explorées au monde. Il n’y a pas de route au Darien sauf la Panaméricaine qui a pour terminus le village de Yaviza, seules quelques pistes subsistent entre fleuves, mangroves et cascades à escalader. Cette destination offre une variété exceptionnelle de faune, de flore, elle permet d’aller à la rencontre des indiens Wounans mais également à la rencontre des Farc et des narcos trafiquants. J’en ai vu. Le danger n’est pas aussi fort que dans le sud de la Colombie mais quand même, soyez prudents et ne cherchez pas le contact. Chacun sa route, chacun son chemin ! 

Ou dormir
Panama city, Casco Viejo : Panamericana hostel, Luna’s Castle

Portobello : Captain Jack’s
Boca del Toro :
Casa verde hostel, pour backpackers, et plein d’autres, faciles à trouver.
Swan’s Caye
Hotel Bocas del Toro, pas mal mais plus cher que les guest house.