Djibouti

Djibouti

solocoupleFamille

solo     couple      ZA1e = 200 FDJ franc djiboutien

Cerné par l’Erythrée et l’Ethiopie, Djibouti est un tout petit pays, aux fonds marins splendides, dans les terres vous trouverez des lacs aux sources chaudes entourés de décors naturels lunaires et désertiques. En y ajoutant ses différentes tribus nomades, la culture AFAR ou Issa, le dépaysement est total. Si Djibouti est une terre d’asile pour les bases militaires, c’est aussi un immense port. Mais dans l’imaginaire des voyageurs Djibouti évoque surtout un parfum d’aventure, dont les auteurs sont Rimbaud, Henry de Monfreid, Joseph Kessel, Romain Gary… Ils furent nombreux à brûler un peu de leur vie en maraudant sur ses rivages de la Mer Rouge.

Djibouti

Climat
A Djibouti, le climat est désertique, chaud et aride. Il y pleut très peu et la chaleur est présente toute l’année. Les températures varient entre 23 à 43°C. la saison chaude va de mai à septembre accompagnée d’un vent très chaud et sec, le khamsin; la saison plus fraîche va d’octobre à avril et c’est à cette période que j’y suis allé, en novembre.

Littérature
Djibouti, Pierre Deram, film Beau travail de Claire Denis (même sujet)
Pécheurs de perles, Albert Londres
Fortune carrée, Joseph Kessel
Tadjoura, François Dniaux

Things to do
VISA et CARNET de VACCINATIONS à jour
Djibouti centre, lle Moucha, Lac Assal, Tadjoura, Randa, Obock, Godona
Traversée en ferry vers Tadjoura ou Obock
Iles des 7 frères

Message personnel.
1977-2017, Djibouti fête ses 40 ans de prospérité depuis son indépendance avec la France. Pour entrer à Djibouti il faut une résa d’hotel (Hotel Alia sur booking.com), un motif précis, et un Visa (le demander de préférence à Paris mais peut aussi s’obtenir à l’ambassade de Djibouti d’Addis Abeba ou à l’arrivée à l’aéroport). Moi j’avais la résa, le visa mais pas de motif précis.
A l’arrivée, Ambouli Djibouti Airport :
-tu viens faire quoi à Djibouti, chef ?
-rien, visiter, explorer, m’inspirer…
-NON ! c’est pas possible ça, chef… c’est quoi ton travail en France ?
-je vis en Belgique en fait, je suis français, et je ne travaille plus, mais j’ai beaucoup travaillé.
-c’est bien, tu vas aller voir le chef là bas, et tu lui raconteras tes salades.
Ils m’ont gardé une heure aux douanes, avec moultes questions sur le nombre de tampons dans mon récent passeport déjà plein. Pourquoi autant de pays et pourquoi faire ? je n’avais pas d’autre réponse que ma passion et mes lectures. Puis 2 policiers en civil m’ont emmené en voiture vers le centre ville et m’ont déposé devant la garde pénitencière, j’ai pensé « je suis bon pour le gnouf », et puis finalement :
-votre hotel est en haut de l’avenue, vous pouvez y allez, bienvenue à Djibouti, nous on aime beaucoup les français.
-Belgique.
-oui, les Belgiques aussi.

Dès le centre ville j’ai retrouvé les descriptions colorées des rues, des vêtements fluides des femmes que j’avais lu dans les récits de voyage. Djibouti c’est l’ultime mémoire encore vivante de ce qu’était les colonies françaises il y a 40 ans, rien à bougé. Puis, la tranquillité et le golf vert de Tadjoura, du lac Assal et d’Obock ont fini de me ramener auprès de Kessel et Deniau. A Obock je devais embarquer sur une vedette rapide et traverser en 50mn ce détroit de la Mer Rouge, jusqu’au Yemen, 3 jours pour visiter la vielle ville de Sanaa. Malheureusement la veille 11 Nov 2017, l ‘Arabie Saoudite lance une bombe sur Aden, le Yemen est en guerre, mon superbe voyage se termine à Obock, je rentrerai en ferry jusqu’à Djibouti.

Ou dormir:
Djibouti : Hotel Alia, Hotel Ali Sabieh, Hotel Djibouti, boulangerie Tom Pouce
Resto Yéménie chez Youssouf, chez Saba à Gauche de Hotel Alia,

Tadjoura : Hotel et Resto du Golf